Le portrait-robot type du freelancer

portrait robot du freelance

Près de 10 % des personnes actives sur le marché du travail sont des freelances. L’explosion du nombre de travailleurs indépendants depuis la dernière décennie est un marqueur du changement que connaît notre façon de travailler. Cependant tous les freelances n’ont pas le même métier, mais alors quelles sont les points communs entre toutes ces personnes ?

Qu’est-ce que signifie être freelance ?

Le terme freelance est fréquemment employé pour désigner toute personne qui exerce une activité professionnelle de manière indépendante. En qualité de travailleur indépendant, le freelance effectue des missions à durée déterminée, contre une rémunération, pour le compte de clients. Ce travailleur autonome n’est donc pas lié à son employeur par un contrat de travail (CDI, CDD) mais bel et bien par des contrats de missions. Notamment, en France, pour exercer en tant que freelance, il est nécessaire d’être enregistré comme entreprise à part entière (EURL par exemple). Face à la montée du phénomène, les pouvoirs publics ont entrepris une série de mesures visant à simplifier les démarches administratives, ce qui a eu pour conséquence direct de rendre le modèle du freelancing encore plus attractif.

Le profil du freelance

Tout d’abord le freelance à en moyenne 37 ans. L’idée que cette pratique est réservée aux plus jeunes générations n’est donc pas fondée. Au niveau des effectifs, 47 % des freelances sont des femmes. Sans trop de surprises, c’est bien entendu à Paris et en Île de France qu’il y a le plus grand nombre de travailleurs indépendants (41 %), suivi par Lyon et son agglomération (11 %). On remarque une certaine cohérence sur l’ensemble du territoire au niveau des tarifs, même si là encore, c’est à Paris qu’ils sont le plus élevé. Quant à l’expérience professionnelle, seulement 18 % sont considérés comme des juniors, pendant que 23 % sont des experts dans leur domaine et que 33 % sont confirmé.

Les métiers du freelance

Chez les freelances numériques, la profession qui est le plus représenté est celle du développeur freelance . Sur les deux autres places du podium, on retrouve les chefs de projet freelance et les web designer freelance. Mais dans le top 10 des métiers des indépendants, on retrouve aussi des rédacteurs web, des consultants SEO/SEM ou encore des intégrateurs d’applications. C’est-à-dire qu’il y a sensiblement autant de freelances créatifs que de freelances IT dans le domaine des freelances numériques. Bien entendu le panel des catégories de métiers est bien plus large que ceux cité plus haut.

L’indépendance chère au freelance

Le point commun que partagent le plus de freelance, c’est l’attachement à leur indépendance. C’est souvent l’un des premiers choix qui revient quand on questionne les indépendants sur leur choix de carrière. Cependant, indépendance ne rime pas avec aucune attache. En effet 57 % des freelances favorisent les missions de 1 à 6 mois ou plus contre seulement 8 % qui préfèrent les missions de moins de 3 jours. Enfin, le travailleur nomade n’est pas si enclin que cela à se déplacer pour travailler. 54 % se disent prêt le faire contre 46 % qui refusent de travailler hors de chez eux. Les indépendants recherchent donc plus souvent des missions longues non loin de leur domicile.

Le freelance n’est donc pas un seul prototype de personne. Mais si on se concentre sur les freelances numériques, on peut tout de même observer quelques points communs entre eux tous et démarquer des façons de faire parfois similaire.

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